Optimiser sa consommation d’énergie avec un poêle

Optimiser sa consommation d’énergie avec un poêle

Confortables à utiliser, écologiques et esthétiques, servant souvent de complément aux convecteurs électriques, les poêles contribuent à optimiser la consommation d’énergie. Plusieurs modèles fournissent des rendements impressionnants, allant jusqu’à 80-95%.

Voici un aperçu de ces possibilités et tour d’horizon des divers types d’appareils disponibles sur le marché.

Mixer les sources d’énergie

Un des principes fondateurs de la réglementation RT2012 (qui établit entre autres le seuil de la consommation moyenne d’énergie à 50 kWh/m² an) est de mixer les sources d’énergie. Cette stratégie s’avère aussi rentable que responsable. Pour parvenir à répondre à la réglementation, la solution de bois de chauffage figure parmi les plus populaires.

La RT2012 établit aussi un minimum de 5 kWep/m2/an d’énergie devant être produite par des énergies renouvelables.

En couplant l’appareil avec un système de distribution d’air chaud, une répartition homogène de la température est obtenue dans tout l’habitat, incluant les chambres à coucher. Les convecteurs électriques se trouvent moins sollicités, et cela contribue à générer des économies supplémentaires.

Les types de poêles

Outre les formes variées, résultant du design et de contraintes en lien avec l’emplacement dans l’habitation, il existe plusieurs types de fonctionnement de poêles.

Le type fonctionnant au bois

Ce mode de chauffage moderne comporte plusieurs sous-types : à bûches, à granulés, à plaquettes, mixte bûches et granulés.

  • Dans le cas de bûches, l’alimentation doit être régulière et le bois doit être sec. Le rendement varie entre 70 à 85% avec ce genre d’appareil. Il peut servir de chauffage unique, selon la répartition des pièces et son emplacement dans l’habitat. Cet appareil a pour avantage de ne jamais tomber en panne lors de coupure prolongée de courant. Les prix varient généralement entre 500 à 2 000 euros.
  • Le fonctionnement à granulés fournit une autonomie supérieure, comparativement aux bûches. Ce mode de chauffage est considéré très écologique, étant donné que les granulés sont fabriqués avec des déchets de scierie. Il suffit de les stocker dans un lieu à l’abri des intempéries. Ces appareils, généralement très sophistiqués, ont recours à des technologies offrant une meilleure performance : ce qui a une incidence sur la consommation réduite de combustible. Ces appareils offrent un rendement dépassant largement les 90%. Les prix s’échelonnent entre 1 000 et 3 600 euros pour les modèles haut de gamme.
  • Les systèmes à plaquettes utilisent du bois déchiqueté (qui provient de l’industrie forestière). Ce genre d’appareil offre un rendement supérieur à 90%. Un inconvénient de ces systèmes est que les plaquettes ne sont pas disponibles partout, et qu’elles occupent un grand volume de stockage.

L’appareil à pétrole

Utilisé en chauffage d’appoint, cet appareil peu encombrant et peu coûteux à l’achat fournit une montée très rapide de la température. Cependant, il s’agit d’un mode de chauffage polluant, ne convenant pas à chauffer une habitation. Il peut être utilisé dans un garage ou un atelier.

L’appareil au fioul

Ce grand classique confère une touche rétro à un intérieur. Les anciens modèles sont à proscrire car ils sont trop polluants. Toutefois, les modèles récents sont silencieux, propres et sans odeur. Ils consomment très peu de carburant, en plus de ne nécessiter aucun nettoyage, hormis l’entretien annuel. Les modèles avec un dessus en fonte s’avèrent encore plus performants. Ces appareils coûtent entre 800 et 1 200 euros, et peuvent servir à chauffer une pièce principale.

Électrique : efficace mais peu pratique

Le modèle, qui fonctionne à l’électricité, répond davantage à un besoin d’esthétisme qu’à un désir d’optimisation de sa consommation d’énergie… Ces appareils se vendent entre 100 à 800 euros.

Pour en savoir plus à propos des poêles, consultez l’annuaire de notre site pour identifier des entreprises spécialisées dans leur installation et entretien.

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